Émeutes à Montréal-Nord

Mon collègue et ami, Robert Skinner, s’est fait attaqué par une gang sournoise hier. Trois hommes l’ont frappé à coups de poings et de pieds pour lui voler son équipement de photo. Mon autre collègue David Boily, appelé en renfort, a pu voir les restes de Canon éparpillés par terre plus tard en soirée. Vous pouvez voir leurs photos sur Cyberpresse.

Je trouve déplorable que les gens attaquent les gens de la presse dans ce genre d’événements. Nous avons un regard neutre quand on couvre des événements de la sorte et nous agissons de façon neutre. Robert Skinner, ce grand gars sympathique ne méritait pas ça. Les gens doivent comprendre que nous prenons aucun parti dans ce genre de foire. Comme je dis toujours, les gens qui n’aiment pas se faire prendre en photo ont souvent quelque chose à se reprocher. Autant policier qu’émeutier.

À suivre.

Manifs à Montebello


Manifs post-victoire du Canadien contre les Flyers

4 réponses vers “Émeutes à Montréal-Nord”

  1. Tu as bien raison. La presse n’avait rien à voir dans cette histoire, elle ne faisait que son boulot, soit couvrir un évènement. Elle n’était pas là pour juger l’affaire (il y existe des juges pour ça). C’est vraiment honteux de s’en prendre à des gens de la presse. Pourtant, c’est le seul moyen qu’ils ont pour se faire entendre… je ne vois pas pourquoi ils l’ont attaqué. Bref, c’est vraiment dommage qu’en 2008, il y est encore des agressions de ce genre. Après, on va combattre les «méchants» au Pakistan, alors qu’il y en a au Canada. Bonne continuation et je compatis avec vous.

  2. [...] etc.) ont pris des proportions alarmantes. Mes collègues Pascal Girard (caméraman de TVA) et Robert Skinner (photographe de La Presse) se sont fait tabasser puis voler tout leur équipement. Robert s’est [...]

  3. sebastien dupuis a dit :

    comment a mtl nord quand les flics tire sur les citoyens moi je reste a mtl nord je peux que les flics je l’ai evite peur de me faire tirer parce je suis dans un parc crisse de flics calmer vous c’est nos taxe qui vous un salaire alors relaxer

  4. Denis Beaulé a dit :

    Exact. Les gens de la presse, c’est sacré. On ne «touche» pas à «ça». Aux pompiers ou à leurs équipements ou à leur «résidence» non plus, va de soi.

    Des limites (frontières), des normes, des codes ont été indûment transgressés ce soir-là. Inacceptable. Inacceptable, corollairement, que la police ait (comme) «empêché»… la police d’empêcher que ça ne dégénère en ce sens, suivant le commentaire, hier (et aujourd’hui), du président de leur Fraternité.

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